Mais bordel, personne ne comprend. Ou plutôt, personne ne veut comprendre. Bordel que ca va mal sans ca. J'arrive même plus à me remettre en question. Et ca y est, je recommence, l'agressivité revient, j'extériorise plus rien, je ne confie plus rien. Sur le dos d'un cheval, tous est tellement plus beau. Même si ca fait mal, ca fait encore plus mal de décrocher. Je n'arrive pas sans ca, vous le voyez bien, merde ouvrez les yeux. Ca me manque. Les cours collectifs ? Oublions. Une pension ? Oublions. C'est s'accrocher a quelques choses qu'on n'aura jamais. Ce que je voudrais, c'est d'évoluer avec lui, d'aller en ballade sans avoir peur parce que t'a toute sa confiance. Pouvoir sauter quand tu veux, ou tu veux, comme tu veux, pouvoir lui apprendre tout ce que j'ai appris en 9 ans, me prouver que je ne suis pas une débutante peut-être, avoir enfin de la reconnaissance. Mais non, on dirait que je n'en ai pas droit. Je ne te parle pas d'un cheval de 20 ans qui a deja fait sa vie, non, j'ai assez donner et je peux te dire que ca ne mene a rien.Je n'ai jamais eu la chance de connaître ca, ou a court termes. Faut dire que à 9 ans avoir son cheval âgé de 4 ans, c'est certain que je n'étais pas a la hauteur. Tu crois que ca donne envie de monter, quand tu as ton cheval qui a trop vieilli et donc tu ne sais même plus trotter ?tu crois que ca suffit ?! Pour le bonheur, peut-être, mais pas pour le manque d'adrénaline, de décompression, et puis tout ce genre de truc qui rend fou si tu n'extériorise pas. Au fond ca me fait mal, l'équitation me manque de trop. Plus le temps passe, plus j'attrape la peur. La peur de m'accrocher, la peur de perdre l'envie de monter, la peur que tout le monde ignore ce problème et que je me retrouve obliger de me taire et de faire comme ci je n'avais jamais vécu cette passion.
Quand l''équitation ne va pas, rien ne va.... Je me ruinerai pour retrouver un peu de bonheur dans ma passion. Mais c'est trop demander .
Mais je crois que, pour trouver une solution soit même( oui parce que tout le monde s'en fou, même la s½ur.) , il faut être sans c½ur, riche et avoir prouvé dans le passé qu'on est capable de s'en occuper quotidiennement, et avouons, je n'ai aucun des trois...